Climat général de Nouvelle-Zélande

climat

La Nouvelle-Zélande subit un climat océanique très marqué. Le pays se trouve à une lattitude qui pourrait lui garantir un climat plus chaud si elle n'était pas constamment balayée par les vents chargés d'humidité provenant des océans qui l'entourent. Son nom maori caractérise bien le spectacle permanent des nuages qui la traversent (Ao Tea Roa - Le pays du long nuage blanc). Il est d'ailleurs intéressant de voir l'animatique accélérée des évolutions météos prises de satellite au Musée National Te Papa à Wellington. On y mesure bien le flux incessant qui agite l'Océan, et ainsi la Nouvelle-Zélande. De ce fait, le climat est très changeant mais sans grandes amplitudes thermiques (très vrai dans le nord, moins dans le sud).

Ainsi, il peut pleuvoir abondamment et faire soleil quelques secondes après. Dans tous les cas, il y a très souvent - sinon constamment à Wellington "la Ville du Vent" - des flux d'air. Ce qui est très favorable à la pratique des sports nautiques...
Il y a des différences notables entre les différentes régions du pays. A quelques exceptions près, l'île du nord présente des températures plus élevées que l'île du sud et subit des variations de températures moins fortes . Il y a des exceptions, car certaines zones protégées de l'île du sud ont des micro-climats particuliers (ex : Nelson, plaines du Canterbury).
L'île du sud présente des différences importantes d'une région à l'autre. Cela est dû principalement à la présence des alpes, qui assurent un barrage important aux flux nuageux venant de l'ouest. Ainsi, certaines régions de la côte ouest ont une pluviométrie annuelle record de 7 mètres d'eau sur plus de 300 jours de pluie. Ce qui en fait une des régions les plus arrosées de la planète, pour le plus grand bonheur de la végétation de zones humides qui y prospère (la célèbre "rainforest").
L'île présente ensuite des climats de haute montagne , avec 22 sommets à plus de 3000 mètres dont le Mont Cook, qui culmine à 3754 mètres (plus haut sommet d'asie-pacifique). Derrière cette barrière qui assure l'assèchement des nuages chargés de pluies se trouvent les plaines de l'est. Il est d'ailleurs frappant de voir la différence entre les versants occidentaux, chargés de forêts épaisses, et les versants orientaux, arides, lorsque l'on passe les cols (ex : Haast Pass dans le sud). Pour exemple, les régions montagneuses de Wanaka et de Queenstown sont très arides. Ainsi, les plaines d'Otago et de Canterbury, qui représentent une grande partie de la côte est de l'île, sont plus sèches, plus ensolleilées et plus sujettes à des extrêmes de températures.
La pluviométrie  des ville néo-zélandaises est globalement assez élevée. Les saisons dans l'île du nord sont moins marquées qu'en Europe et les amplitudes thermiques plus faibles. Il ne gèle quasiment jamais et et les températures hivernales (juillet/août) ne descendent rarement en dessous de 5 degrés, à l'exception des régions de montagne (comme plateau volcanique). Par contre, l'île du sud présente des amplitudes thermiques et des saisons plus marqués, similaires à l'Europe.(voir table des moyennes de températures et pluviométrie)

La végétation native étant majoritairement composée d'espèces à feuilles persistantes, le paysage ne prends pas un aspect désolé aux périodes hivernales tel qu'on le connait en Europe.

Commentaires